24.04.2011

Quelques données sur les réseaux sociaux...à connaître

En tout premier lieu, Facebook

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Le dernier arrivé dans la course des grands TWITTER

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YOUTUBE, en mode vidéo INCONTOURNABLE

 

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 UN GRAND PROFESSIONNEL, LinkedIn

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12.04.2011

Sidi Bouzid hommage à Bouazizi

Notre périple se terminait par un hommage à ce martyr que fut Bouazizi, Saint bouazizi comme le dit si bien Madame Hélé Béji, dès le 9 janvier. Sa mort fut le déclencheur de la chute du Régime et de cette période révolutionnaire que nous vivons encore.

Les étudiants, les profs et moi-même avions tous besoin de nous retrouver à Sidi bouzid pour comprendre et pour saluer de ce geste la mémoire de ce jeune diplômé au chômage, comme plus de 50 pour cent d'entre eux, et qui a fini par craquer après des gestes d'humiliation répétés de la part des autorités municipales. L'ultime violence, la claque donnée par une femme, agent de mairie...l'a ainsi déterminé à en finir de façon spectaculaire...tel un cri lancé à la face de la société mais aussi du Monde. Je me suicide pour vous tous!

La Révolution est là mais tout n'est pas réglé et les emplois ne sont pas encore revenus et avec un tourisme moribond ...le chemin va être long!

Sidi Bouzid Tunisie, Révolution

Sidi Bouzid décor planté en ce vendredi 1er avil printannier

 

La municipalité recouverte de tous les diplômes des chômeurs; municipalité fermée et gardée par des  chmilitaires en retrait dans des guérites intérieures. le poste de police en annexe et en face des jeunes qui chantent pour que le Révolution continue sa route pour atteindre ses objectifs non encore atteints :

LA DIGNITE POUR TOUS PAR LE TRAVAIL




 Paix à son Ame et que la Révolution des Consciences se fassent pour que la Tunisie, ma Terre, retrouve le chemin de la Lumière et non celui des Ténèbres...Que les revendications légitimes de Dignité, Liberté et Equité trouvent enfin leur vrai sens et soient présents dans la Nouvelle Tunisie!

22.03.2011

Point sur la Tunisie, au lendemain du 55e anniversaire de l'Indépendance

PIC_2528.JPGUne Tunisie libre et consciente des enjeux de la Démocratie est en train d'éclore. Elle se remet au travail et cherche à tout faire pour retrouver paix et tourisme. Il est capital que les amis de la Tunisie et de cette jeunesse, qui a tant fait pour libérer son pays du tyran assoiffé et de sa famille criminelle et perverse, fasse tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter le retour à une vie normale. Je suis sur place depuis trois ans et je connais le cauchemar vécu par mes amis jeunes diplômés sans emploi, un sur deux voire deux sur trois dans certaines branches touchant à la culture. La Tunisie a par ce refus pacifique et héroïque montré au monde que les Peuples arabes sont capables d'accéder au rang des démocraties. Les femmes et hommes de ce pays ont montré un courage et une détermination sans faille. Je me rappelle encore cette commerçante voisine qui me disait le 10 janvier, nous irons jusqu'au bout! Maintenant nous sommes dans cette période d'effervescence des partis politiques...une parole si longtemps contenue s'échappe à pleins poumons avec son corolaire d'une pléthorique offre et d'un choix difficile. Mais je vous assure que je fais confiance aux Tunisiens qui sauront ne pas se lancer dans des choix risqués...Le 24 juillet ils voteront pour élire une assemblée constituante qui sera chargée d'élaborer une nouvelle constitution. A partir de cette dernière des élections pour un nouveau gouvernement seront programmées. Bien sûr cela prend un peu de temps mais c'est normal...La refonte des institutions après une Révolution est un défi et une nécessité qui demande du Temps. En attendant ne laissez pas tomber ce pays, les Tunisiens et étrangers qui s'y trouvent et font travailler des Tunisiens. Notre Copywriters fait partie de ces petites sociétés mixtes qui travaillent en sous-traitance avec la France et les pays francophones. Nous avons besoin de contrats pour ne pas mettre la clé sous la porte. Nous sommes créateurs de contenus écrits sur tout sujet dans les domaines du tourisme de l'environnement et de l'entreprise et nous pouvons aussi vous fournir des vidéos locales si vous avez des besoins sur la Tunisie.... N'hésitez pas à nous consulter!

01.03.2011

Que se passera t'il pour les investisseurs étrangers en Tunisie?

assabah.gifNous sommes en pleine post-révolutnion dans un moment tès délicat pour le climat des affaires, le retour à une vie normale... les esprits sont en ébullition et il faudra patienter encore quelques semaines avant que les affaires ne reprennent...en attendant nous vous proposons de lire une interview intéréssante publiée ce jour dans le journal le Temps

 

Qu’est-ce qui va changer au sein de la FIPA ?


FIPA :  The Foreign Investment Promotion Agency; Agence de promotion des IDE (investissements étrangers) 

« La présidente du Medef a bien déclaré que beaucoup d’entreprises françaises avaient peur de venir s’implanter en Tunisie »

Interview de Néjib Bouraoui. Directeur Central à la FIPA

Pour le bilan de l’année 2010, au niveau du flux des IDE (Investissements Directs Etrangers), comparé à 2009, nous avons enregistré un montant global de 2172,7 millions de dinars. Il est en baisse de 4,7% (2278,7 millions de dinars en 2009). Pour l’investissement en portefeuille, il a atteint 252,7 millions de dinars et nous y avons enregistré une croissance de 222,7 % (de 78,3 enregistré en 2009). Ceci porte le montant des IDE (matériel et en portefeuille), à 2425,4 millions de dinars.

Expliquez nous quelles sont les différences entre IDE et investissement portefeuille ? S’agit-il des intentions d’investissement ou des investissements dans les actions des sociétés cotées en bourse ?

Ce sont les actions en bourse de Tunis ainsi que les actions ayant été achetées par des investisseurs étrangers ou par des entreprises tuniso-étrangères. Ce ne sont pas des investissements de production. Il s’agit d’investissements financiers d’achats d’actions. La baisse de 4,7% des IDE s’explique par la baisse de 28,7% dans les industries (de 771,6 millions de dinars en 2009, à 550 millions de dinars en 2010), une baisse de 22,2% dans les services (de 171,2 mDT en 2009, à 133,1 mDT en 2010), outre une baisse de 84,6% dans le secteur agricole avec des IDE ayant régressé de 16,9 mDT en 2009, à 2,6 mDT en 2010.

On a cependant enregistré des croissances des IDE en tourisme et immobilier (croissance de 1,8% en allant de 85,5mDT en 2009, à 87mDT en 2010), ainsi qu’une croissance de 13,5% dans le secteur de l’énergie avec des investissements allant de 1233,5 mDT en 2009, à 1400 mDT en 2010.

Il existe plusieurs facteurs qui expliquent cette régression des IDE, dont notamment les conséquences directes de la crise économique et financière mondiale ayant des répercussions qui n’ont pas été directement ressenties juste après le déclanchement de cette crise, mais c’est surtout dû à la dépendance de l’économie tunisienne de l’économie européenne.

Nous savons tous que les échanges de la Tunisie avec l’étranger s’effectuent à hauteur de plus de 82% avec les pays de l’UE dont les économies des principaux pays ont été fragilisées. Par rapport à d’autres pays voisins et concurrents, on pourrait dire que la Tunisie n’a pas été très touchée. Les baisses dans ces pays est beaucoup plus importante que les 4,7% enregistrés en Tunisie. Je dirais que c’est un bilan plus au moins positif compte tenu de l’impact et des répercussions de la crise économique de 2009 et 2010.

Qu’en est-il du comportement des entreprises totalement exportatrices ? Quel feedback recevez-vous, ici au sein de la FIPA de la part des dirigeants de ces entreprises surtout sous le règne de l’ancien régime?

Elles ont été les moins touchées.

Les entreprises qui travaillaient pour le marché local sont celles qui ont le plus souffert avec l’importance du marché parallèle. Les importations de plusieurs entreprises tunisiennes travaillant avec les familles de ce clan étaient à l’origine d’importations illégales et sans même payer les droits de douane. C’était une concurrence déloyale qui faisait beaucoup plus de mal aux entreprises travaillant pour le marché local. Les entreprises totalement exportatrices, qu’elles soient tunisiennes, étrangères ou mixtes, ont été moins touchées.

Est-ce que les membres de ces familles mafieuses exerçaient des pressions sur les entreprises étrangères ?

A notre connaissance, nous n’avons pas eu de réclamations de la part des investisseurs étrangers en ce qui concerne leur activité ou leur coopération avec ces familles.

Au niveau de la FIPA, nous avons une cellule d’assistance qui est au service des entreprises étrangères implantées en Tunisie, même celles de partenariats tuniso-étrangères, et nous n’avons pas enregistré des abus de manière claire, à part quelques réclamations faisant étant de quelques agressions économiques faites de la part de membres de ces familles.

Pensez-vous qu’il y’avait des instructions du président déchu lui-même pour préserver les intérêts et les activités de ces entreprises étrangères en Tunisie ?

Je ne le crois pas. Les entreprises étrangères implantées en Tunisie sont parmi les plus grands groupes en Europe. L’ancien régime avait intérêt à réfléchir par deux fois avant d’essayer de mettre main basse sur ces entreprises là. Ils savaient pertinemment que cela n’était pas du tout facile, surtout avec une presse européenne et internationale qui ne les aurait pas ménagés. On craignait beaucoup cette presse libre dans le cas d’agression ou intimidation de ces entreprises étrangères ou à participation étrangère installées en Tunisie.

Parlons de l’attitude des investisseurs étrangers quant à la Révolution du 14 janvier et tout ce qui a suivi. Comment ont ils réagi quant à cette Révolution, et puis quant aux grèves et les pertes ayant suivi ?

Evidemment il y’a eu quelques dégâts et quelques pertes qui ont été enregistrées lors des émeutes et les manifestations. C’est une chose qui est presque normale pour un contexte d’après révolution. On ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. Ce que nous avons pu atteindre comme Tunisiens, c’est un acquis extraordinaire pour le présent et l’avenir de notre pays.

Les dégâts sont limités, une vingtaine d’entreprises a été touchée. Non pas brûlées et totalement saccagées, mais il y a eu des entreprises ayant été la cible de certains émeutiers. D’une façon générale, les dégâts sont très limités. On craignait vraiment le pire, et on avait peur que ces pertes soient beaucoup plus importantes. Nous avons vu des pertes colossales occasionnées dans d’autres révolutions, que ce soit au niveau des vies humaines perdues ou au niveau de l’infrastructure.

Actuellement, un capital sympathie est gagné par la Tunisie grâce à la Révolution « du Jasmin».

Comment concevez-vous l’effort de la FIPA dans les quelques mois et années à venir afin de mettre en œuvre cette sympathie pour la promotion de la Tunisie et pour attirer encore plus d’IDE vers le pays ?

Nous avons constaté une importante solidarité de la part des entreprises et des groupes étrangers installés en Tunisie. Ils nous ont félicité pour cette révolution et ont aussi affirmé et confirmé leur soutien et leur intention de continuer leur travail en Tunisie et de consolider leurs investissements par des extensions. Ceci est très positif.

En ce qui concerne la FIPA, nous allons doubler d’efforts afin de tirer le maximum des fruits de cette Révolution avec un point de départ ce capital de sympathie envers la Tunisie. La donne « Démocratie », compte énormément pour nos partenaires venant de pays démocratiques. C’est un capital moral que nous comptons exploiter. Un grand capital confiance nous pousse actuellement, car certains investisseurs avaient peur de venir investir en Tunisie.

Depuis quelques jours seulement, nous avons lu dans la presse internationale que la Présidente du Médef (la centrale patronale en France) qu’elle avait affirmé que certains groupes français étaient en quelques sortes méfiants pour venir s’installer en Tunisie parce qu’ils craignaient l’ancien régime.

Cette transition vers la Démocratie va-t-elle couper définitivement avec certains dispositifs qui régnaient ? En d’autres termes nous contenterons-nous de brader la main d’œuvre tunisienne, alors qu’elle est plus compétente par rapport à ce qui existe dans d’autres pays voisins et dits concurrents ?

La Tunisie vit dans un environnement économique et social international. L’IDE s’oriente à travers les coûts de la production et les coûts de la main d’œuvre. La Tunisie, et vu sa position en tant que pays situé géographiquement dans la rive sud de la méditerranée, a des concurrents directs offrant des coûts de production et des salaires pour la main d’œuvre qui sont beaucoup plus bas que ceux existant en Tunisie.

On ne peut pas parler de bradage de la main d’œuvre tunisienne dans l’état actuel des choses. Par ailleurs, la Tunisie dispose d’un réservoir humain hautement qualifié, à savoir les diplômés de l’enseignement supérieur, ce qui représente une réelle chance pour le pays. Dans le passé on comptait le marché local, uniquement, comme facteur d’attraction d’un site.

Heikel TLILI

04.02.2011

L'article de Kapitalis A lire, sélection Copywriters

COPYWRITERS A AIME CE MATIN CET ARTICLE DU JOURNAL TUNISIEN EN LIGNE KAPITALIS

Ces derniers jours, le peuple tunisien a montré sa capacité et sa ténacité à prendre en main son destin, en se débarrassant d’un  tyran grâce au sang de ses martyrs et au sacrifice d’une jeunesse assoiffée de liberté. Abd Raouf Chouikha


Mohammed Bouazizi a montré que l’arbitraire, la tyrannie et l’injustice n’ont qu’un pouvoir et un impact limités. En sacrifiant sa vie, ne se doutait-il pas que ce système dont sont victimes bon nombre de jeunes exclus comme lui aller s’écrouler comme un château de cartes?
Le peuple tunisien vient d’écrire une des plus belles pages de l’histoire de son pays. Il a fait preuve d’un degré de courage et de maturité qui honore notre pays, longtemps humilié et dénigré par ces 55 années de dictature.
Ce peuple très hospitalier s’est maintes fois distingué dans l’histoire par sa profonde tolérance,  son ouverture d’esprit et ses potentialités que ce soit sur les plans culturels, littéraires, scientifiques...

solidarité-tunisie.jpg

Séjours solidaires une belle initiative que nous saluons celle du magazine 00216 en mettant une de leurs pubs ici

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